Une nouvelle page de l’histoire du quartier, un espace où la qualité de vie des habitants sera au cœur de l’architecture.
Bordeaux
Résidence_Horizon
Surface
> 5 000 m²
Budget
> 15 millions d'€
Maître d’ouvrage Nacarat
Phase Livraison
Matériau Principal Béton
TERMINÉ
LA_LIVRAISON
Une composition urbaine ciselée, entre volumes pleins et vides, socles habités et horizons dégagés
Deux monolithes blancs, sculptés par la lumière, habitent le paysage avec une rigueur poétique
Le projet de l’îlot 4.6B affirme une architecture minimaliste et structurante, où quatre volumes s’articulent autour d’un cœur végétal.
Les bâtiments orientés Jardins de l’Ars se distinguent par leur sobriété plastique, creusés de terrasses habitées, dans une écriture contemporaine du vide.
À l’opposé, les émergences des bâtiments sur le MIN de Brienne dialoguent avec le grand paysage urbain.
Chaque strate – socle, podium, émergence – répond à une échelle spécifique du site, traduisant la complexité programmatique dans une composition claire et lisible.












ÉLABORATION
LA_CONCEPTION
L’implantation fait dialoguer l’urbanité des façades et la profondeur végétale du cœur d’îlot
Un îlot poreux, entre rues et jardin, qui articule la ville et les flux piétons
L’implantation des bâtiments respecte les prescriptions de la ZAC Saint-Jean Belcier et crée une perméabilité urbaine remarquable.
Sur rue, le front bâti marque les limites du tissu, tandis qu’un vide de 12 mètres articule les façades sur Carle Vernet.
Les bâtiments s’ouvrent vers le sud-est, laissant pénétrer les jardins de l’Ars jusqu’au cœur d’îlot.
La hiérarchie des accès — piétons par la sente, véhicules depuis les rues latérales — structure l’espace public et met en scène l’entrée dans le paysage.






La nature reprend ses droits au cœur de la ville, entre berges végétales et cheminements suspendus
Le jardin sur dalle de l’îlot, situé en zone inondable, incarne la continuité naturelle des Jardins de l’Ars. Une strate basse de graminées et de vivaces compose un sol vivant, ponctué d’arbres plantés sur buttes.
Les cheminements, en béton balayé ou pontons bois, serpentent au-dessus du sol comme des allées flottantes. Des jardins partagés et privatifs prolongent cette naturalité en pied d’immeuble. Le végétal pénètre jusqu’aux façades, entre grimpantes et haies vivantes, structurant l’intimité et l’habitabilité de l’îlot.




Une écriture en béton nu, à la fois dense, lisse et vibrante
Les façades jouent sur un béton autoplaçant teinté blanc, tantôt lisse, tantôt matricé, pour différencier les strates et révéler les creux.
Le socle est marqué par des panneaux d’acier thermolaqué ajouré, qui assurent la cohérence entre bâtiments.
Les menuiseries et occultations reprennent cette teinte grise profonde, conférant à l’ensemble une matérialité sobre et élégante.
Le traitement du vide devient matière, dans une lecture contemporaine du rapport entre épaisseur, ombre et lumière.




EN COURS
LE_CHANTIER










Partenaires
Ils sont avec nous sur ce projet
INGEROP BET Pluridisciplinaire | JOEL BASSI OPC | TROUILLOT HERMEL PAYSAGISTES Paysagistes concepteurs
ARTHUR PEQUIN Photographe
ARTHUR PEQUIN Photographe