Lormont
Complexe_Brassens_Camus
Surface
> 2 500 m²
Budget
> 5 millions d'€
Maître d’ouvrage Ville de Lormont
Phase Livraison
Matériau Principal Bois
TERMINÉ
LA_LIVRAISON
Un complexe qui ne se contemple pas — il se vit, il se traverse, il se réinvente à chaque passage.
Un projet de continuité urbaine
Le Complexe Brassens-Camus n’est pas un objet architectural posé dans la ville : c’est une séquence d’expériences spatiales pensées comme un parcours initiatique. L’atelier fga a refusé tout ostentatoire pour mieux servir l’essentiel — mettre l’être humain au centre, en lui offrant des conditions de rencontre avec lui-même et avec le groupe social. Le projet s’organise comme une rue couverte et ouverte, étirée selon l’axe Nord/Sud, déclinant terrasses, balcons, corniches et belvédères. C’est une architecture de l’invitation, dont la transparence maîtrisée laisse lire, depuis la ville, la vie qui irrigue ses espaces libres. Sous l’apparent, la rigueur ; sous la simplicité, l’ambition.



















ÉLABORATION
LA_CONCEPTION
La déclivité n'est pas subie — elle est convoquée pour faire événement urbain
La topographie comme alliée stratégique
Installé selon l’axe Nord/Sud, le projet épouse avec intelligence la forte déclivité du terrain, transformant une contrainte topographique en générateur de projet. Au Nord, la Corniche-Belvédère prolonge naturellement l’Esplanade François Mitterrand et offre une vue plongeante sur la plaine des jeux. La diagonale de liaison entre quartiers, voulue par le plan de masse guide de Lormont, structure l’ensemble. Le parvis haut et le parvis bas créent une double interface urbaine, un système de seuils clairement hiérarchisés qui assurent la liaison Est/Ouest, l’axe majeur de Lormont. Des rampes tout-public irriguent les flux avec fluidité, effaçant les fractures de niveau sans jamais trahir l’esprit du lieu.




Le végétal ne décore pas le projet — il l’habite, le structure et lui donne son identité de parc urbain
Le complexe est pensé comme un parc. La nature n’est pas un supplément d’âme, elle est la matière même du projet. Les talus plantés ondulent en façade végétale identifiable depuis les rues environnantes ; des arbres « repères » marquent chaque entrée, balisant le territoire. La palette végétale convoque les essences présentes sur le site tout en développant une dynamique évolutive selon les saisons — une présence naturelle plurielle, colorée, puissante et poétique. Les toitures végétalisées étendent la nature jusqu’au ciel, la Terrasse Verte du Centre Social devenant un Jardin du Ciel habitable. En creux, le Canyon de Glisse tire profit de la topographie pour sculpter un événement tellurique dans le socle.
Six secteurs, une seule logique : que chaque usager trouve sa place, son entrée, son rythme — sans jamais se sentir exclu
Le Complexe Brassens-Camus articule six entités fonctionnelles distinctes autour d’une galerie-rue commune : Gymnase Brassens, Salle Camus, Centre Social, Service Jeunesse, espaces extérieurs actifs et zone logistique. Chaque entité possède ses propres accès — publics, personnel, logistique — sans jamais nuire à la fluidité de l’ensemble. Le Service Jeunesse s’ouvre sur deux niveaux d’accès autonome pour les Répètes à Sons. Le Centre Social déploie sa Toiture Habitée, troisième dimension vivante du projet, visible et accessible. Les mezzanines assurent au personnel un regard bienveillant sur les espaces d’activités. L’accessibilité PMR est garantie partout, par rampes à 4% maximum et ascenseur central.


Quand la végétation envahit le bâtiment, la frontière entre ville et nature s'efface

Des matériaux choisis pour durer et porter une identité quartier sans jamais surjouer
La palette matérielle du Complexe Brassens-Camus est volontairement sobre et cohérente. Le béton — désactivé, sablé ou lisse — structure et unifie les espaces intérieurs et extérieurs, créant une continuité fluide entre parvis, galerie et hall. Le bois — bardage, brise-soleil à lames verticales, charpente lamellée-collée du Gymnase Brassens — apporte chaleur et texture, ancrant le projet dans une logique éco-responsable et locale. Le verre — transparent, sérigraphié — dialogue entre intérieur et extérieur, entre transparence et protection solaire. Le végétal, matériau à part entière, envahit toitures, façades et sols pour installer une image de quartier nature, apaisante.


EN COURS
LE_CHANTIER









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