Mourenx
Le_MI(X)
Surface
> 2 500 m²
Budget
> 5 millions d'€
Maître d’ouvrage Communauté de communes de Lacq-Orthez
Phase Livraison
Matériau Principal Béton
TERMINÉ
LA_LIVRAISON
Plus qu’un bâtiment, un lieu de désir où la rencontre devient architecture
Une architecture, conçue comme un catalyseur de rencontres et d’appropriation
Le projet s’ancre dans une conviction simple : l’architecture n’est pas une forme, mais une expérience. Ici, le Centre Culturel Multimédia est pensé comme un lieu de désir, ouvert, intuitif, presque évident dans son usage. Loin de tout geste ostentatoire, il s’inscrit dans une logique de porosité et de continuité avec son environnement. Chaque espace invite à la rencontre, chaque séquence construit une progression sensible, du public vers l’intime. L’édifice devient un support d’appropriation sociale, un outil de lien, où la culture cesse d’impressionner pour commencer à rassembler.
















ÉLABORATION
LA_CONCEPTION
Plus qu’un bâtiment, un lieu de désir où la rencontre devient architecture
Une architecture du désir, conçue comme un catalyseur de rencontres et d’appropriation.
Le projet s’ancre dans une conviction simple : l’architecture n’est pas une forme, mais une expérience. Ici, le Centre Culturel Multimédia est pensé comme un lieu de désir, ouvert, intuitif, presque évident dans son usage. Loin de tout geste ostentatoire, il s’inscrit dans une logique de porosité et de continuité avec son environnement. Chaque espace invite à la rencontre, chaque séquence construit une progression sensible, du public vers l’intime. L’édifice devient un support d’appropriation sociale, un outil de lien, où la culture cesse d’impressionner pour commencer à rassembler.
L’implantation dépasse largement les limites de la parcelle pour recomposer un véritable cœur de ville. Le projet s’inscrit dans une vision élargie, intégrant la place François Mitterrand, les squares et les jardins comme un système cohérent. Les flux convergent, les usages se superposent, les espaces se hiérarchisent sans rigidité. Le bâtiment ne constitue pas une frontière mais un pivot, un carrefour où s’articulent commerces, équipements publics et espaces paysagers. Cette stratégie transforme des vides urbains en séquences actives, capables de générer une dynamique sociale continue et lisible.






Une architecture fluide, pensée pour accompagner les usages plutôt que les contraindre
L’organisation repose sur une logique de souplesse maximale. Le hall devient une galerie habitée, capable de se contracter ou de s’étendre selon les usages. Chaque entité peut fonctionner de manière autonome ou en synergie, permettant une exploitation fine du bâtiment. Les parcours sont intuitifs, lisibles, favorisant l’appropriation immédiate. Les espaces de lecture, de rencontre ou de travail sont pensés comme des séquences complémentaires, alternant intensité et calme. Cette fluidité garantit un confort d’usage durable, tout en offrant une grande liberté d’appropriation aux différentes générations et pratiques culturelles.



Un paysage habité, pensé comme une extension sensible de l’architecture.
Le projet développe une véritable géographie végétale, où chaque jardin porte une intention. Le jardin des cultures devient un espace de transition et de respiration, reliant les quartiers au centre culturel. Le jardin suspendu, plus introspectif, agit comme un filtre apaisant entre ville et connaissance. Les squares, eux, accueillent les usages collectifs et les expressions artistiques. Le paysage ne se limite pas à l’ornement : il structure les parcours, module les ambiances et réintroduit une temporalité saisonnière. Le végétal devient un médium de perception, une matière vivante qui accompagne les usages et révèle le lieu.




Une matérialité sobre, au service de la lisibilité et de l’usage
Le projet privilégie une écriture matérielle claire et maîtrisée, en cohérence avec son ambition d’ouverture. Les sols minéraux prolongent l’espace public jusque dans le bâtiment, effaçant les seuils. Les façades vitrées offrent transparence et profondeur, révélant la vie intérieure. La palette, volontairement restreinte, met en valeur les usages plutôt que l’objet architectural lui-même. Cette sobriété permet une lecture immédiate des espaces et renforce le sentiment d’accessibilité. La matérialité devient ainsi un support discret mais essentiel de l’expérience, au service de la convivialité et de la compréhension du lieu.

EN COURS
LE_CHANTIER
Un chantier collectif où la précision construit la qualité et révèle l’intention.













Partenaires
Ils sont avec nous sur ce projet